Le cancer et les vaccins contre la COVID-19

L’information sur la vaccination des personnes atteintes de cancer contre la COVID-19 ne cesse d’évoluer. Alors que la campagne de vaccination se déploie au Canada, vous vous posez peut-être des questions, ou bien vous hésitez, vous éprouvez de la frustration ou vous vous sentez dépassé. La Société canadienne du cancer a à cœur d’être toujours au fait des plus récentes données et recommandations concernant les personnes atteintes de cancer et les survivants de la maladie. Nous nous penchons régulièrement sur la recherche et les lignes directrices afin de pouvoir continuer à bien vous informer. Nous veillerons à mettre cette page à jour au fur et à mesure que de nouveaux éléments d’information nous parviendront.

Puis-je recevoir le vaccin contre la COVID-19 si j’ai le cancer?

Le vaccin contre la COVID-19 est sûr pour la plupart des personnes atteintes de cancer. Voyez avec les membres de votre équipe de soins si vous devriez recevoir ce vaccin. Ils seront en mesure d’évaluer si les avantages sont supérieurs aux risques pour vous. Ils pourront également déterminer lequel des vaccins approuvés contre la COVID-19 vous convient, ainsi que le meilleur calendrier d’administration des première et deuxième doses en fonction de votre situation personnelle.

Les vaccins agissent en stimulant le système immunitaire de sorte qu’il produise des anticorps pour combattre une maladie. Il se peut que vous soyez immunodéprimé (c’est-à-dire que votre système immunitaire est affaibli) en raison du cancer ou de son traitement. Actuellement, le vaccin contre la COVID-19 peut être offert aux personnes immunodéprimées appartenant à un groupe d’âge autorisé. Il est toutefois possible que le vaccin ne puisse pas stimuler votre système immunitaire suffisamment pour vous protéger de la COVID-19.

Les personnes atteintes de cancer ne sont pas toutes immunodéprimées. Parlez avec votre équipe de soins pour en savoir plus.
 

 Mon traitement du cancer change-t-il quelque chose au fait que je puisse ou non ne faire vacciner?

Le Réseau universitaire de santé est un organisme de soins de santé et de recherche médicale situé à Toronto. Le Réseau a émis l’information suivante à propos du vaccin contre la COVID-19 et les différents types de traitement du cancer : 
Chimiothérapie
Les personnes qui reçoivent une chimiothérapie peuvent se faire vacciner contre la COVID-19. Comme la chimiothérapie empêche ou ralentit la réponse immunitaire, elle peut toutefois avoir un effet sur l’efficacité du vaccin. Votre oncologue (le médecin qui traite votre cancer) pourrait peut-être modifier votre traitement pour permettre au vaccin de mieux agir. Discutez de la vaccination et de votre plan de traitement avec votre oncologue.
Radiothérapie
Les personnes qui reçoivent une radiothérapie peuvent se faire vacciner contre la COVID-19. La radiothérapie ne semble pas affecter l’efficacité du vaccin. Les personnes en radiothérapie peuvent recevoir le vaccin en tout temps avant, pendant ou après le traitement.
Immunothérapie
Les personnes traitées par immunothérapie (au moyen par exemple d’inhibiteurs du point de contrôle) pourraient être en mesure de recevoir le vaccin contre la COVID-19. Si vous vous faites vacciner, votre équipe de soins devra surveiller de près l’apparition de tout effet secondaire. Voyez avec votre oncologue si vous pouvez vous faire vacciner.
Greffe de cellules souches ou thérapie cellulaire adoptive
Les personnes qui reçoivent une greffe de cellules souches ou qui suivent une thérapie cellulaire adoptive pourraient voir leur système immunitaire affaibli pendant une courte période. L’affaiblissement du système immunitaire peut réduire l’efficacité du vaccin contre la COVID-19. Vous pourriez donc devoir attendre que votre système immunitaire se rétablisse à la suite du traitement avant de vous faire vacciner. Certaines personnes auront également besoin de recevoir de nouveau le vaccin à une date ultérieure. Demandez à votre médecin à quel moment vous pourriez recevoir le vaccin.
Traitement immunosuppresseur
C’est le type de traitement immunosuppresseur administré qui détermine si les personnes traitées peuvent ou non recevoir le vaccin contre la COVID-19. Si vous êtes traité au moyen du rituximab, l’efficacité du vaccin pourrait être réduite. Voyez avec votre oncologue quel serait le moment opportun pour vous faire vacciner. Le traitement immunosuppresseur peut diminuer l’efficacité du vaccin. Si vous pouvez le recevoir en toute sécurité, votre équipe de soins essaiera de vous l’administrer à l’un des moments suivants :

• avant le début de votre traitement immunosuppresseur;
• pendant le traitement, lorsque votre système immunitaire n’est pas à son niveau le plus bas.

Consultez votre oncologue avant de recevoir tout vaccin, y compris le vaccin contre la COVID-19.
 
Vous trouverez sur le site du Réseau universitaire de santé de plus amples renseignements sur les vaccins contre la COVID-19 et le cancer (en anglais seulement).
Votre corps a besoin de temps pour développer une réponse immunitaire qui vous protégera.

Si vous recevez un vaccin nécessitant 2 doses, vous bénéficierez d’une certaine protection après la première dose. La deuxième dose est nécessaire pour que vous soyez pleinement protégé.

Si vous recevez un vaccin ne nécessitant qu’une seule dose, il faut compter au moins 2 semaines pour que vous soyez protégé.

Selon le type de cancer dont elles sont atteintes et le traitement qu’elles reçoivent, certaines personnes pourraient ne pas bénéficier de la même protection que d’autres. Tout niveau de protection, quel qu’il soit, est toutefois préférable à l’absence totale de protection. Nous ne savons pas encore si certaines personnes atteintes de cancer devront se faire vacciner de nouveau après la fin de leur traitement. Il faudra mener d’autres études pour savoir dans quelle mesure les vaccins sont efficaces pour les personnes atteintes de cancer.
 
Lorsque vous irez vous faire vacciner, prenez les mêmes mesures de protection que lorsque vous allez dans d’autres espaces publics intérieurs. Portez un masque, respectez l’éloignement physique et utilisez un désinfectant pour les mains.
Les vaccins constituent une importante mesure de santé publique dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Mais même après le début de la vaccination, chacun devrait continuer à pratiquer l’éloignement physique, se laver les mains et porter un masque. 
Les vaccins contre la COVID-19 sont sûrs et efficaces. Avant d’approuver leur utilisation, Santé Canada s’assure que tous les vaccins répondent à des normes très rigoureuses de sécurité et d’efficacité. 

Apprenez-en davantage sur le processus d’autorisation de Santé Canada.
 
Comme dans le cas d’autres vaccins, certaines personnes peuvent éprouver des effets secondaires légers dans les jours suivant l’administration d’une dose. La plupart de ces effets disparaîtront d’eux-mêmes.

Les effets secondaires les plus courants des vaccins contre la COVID-19 sont les suivants :
• fatigue;
• maux de tête;
• douleurs musculaires;
• douleur à l’endroit où le vaccin a été injecté;
• rougeur et enflure a à l’endroit où le vaccin a été injecté;
• douleurs articulaires;
• fièvre légère;
• gonflement des ganglions (moins fréquent).

Si vous recevez un vaccin nécessitant 2 doses, ces effets secondaires risquent davantage de se manifester après la deuxième dose.
 
Il n’y a actuellement aucune indication d’interactions spécifiques pour les vaccins contre la COVID-19. Il est toutefois important d’informer votre équipe de soins de tous les produits que vous prenez, ce qui inclut les médicaments d’ordonnance, les vitamines, les minéraux, les suppléments naturels ou les remèdes non traditionnels.
Si vous souffrez de lymphœdème ou avez subi un curage ganglionnaire dans un bras, vous devriez recevoir le vaccin dans l’autre bras. Les personnes atteintes de lymphœdème risquent davantage de développer une infection et devraient éviter la vaccination dans le bras touché. Si le lymphœdème est présent dans vos deux bras, le vaccin pourrait vous être administré plutôt dans une cuisse.

Dans l’un et l’autre cas (si vous souffrez de lymphœdème ou si vous avez subi un curage ganglionnaire), veillez à en informer le personnel du site de vaccination.
 
À l’heure actuelle, 4 vaccins sont autorisés au Canada. Le vaccin de Pfizer-BioNTech contre la COVID-19 est approuvé pour les personnes de 12 ans et plus. Les vaccins de Moderna, d’AstraZeneca et de Janssen (Johnson & Johnson) contre la COVID-19 sont approuvés pour les personnes de 18 ans et plus.
Deux types de vaccins contre la COVID-19 ont été approuvés : les vaccins à base d’ARNm (ARN messager) et les vaccins à base de vecteurs viraux. Ni l’un ni l’autre type ne fait appel au virus vivant à l’origine de la COVID-19. 

Les vaccins à ARNm contre la COVID-19 enseignent aux cellules comment fabriquer la protéine de spicule (spike, en anglais) qui est présente sur le virus de la COVID-19 et qui déclenchera une réponse immunitaire. Une fois cette réponse déclenchée, l’organisme est capable de produire des anticorps qui aideront à combattre l'infection si le véritable virus s’introduit plus tard dans le corps. Apprenez-en davantage sur les vaccins à ARNm contre la COVID-19.

Les vaccins à base de vecteurs viraux utilisent un virus inoffensif comme système de transport. Le vecteur viral utilisé n'est pas le virus qui cause la COVID-19. Une fois qu'il est injecté dans le corps, le virus contenu dans le vaccin produit la protéine de spicule du SRAS-CoV-2. Ce processus permet au corps de mettre en place une forte réponse immunitaire contre la protéine de spicule sans l’exposer au virus qui cause la COVID-19. Apprenez-en davantage sur les vaccins contre la COVID-19 à vecteurs viraux.

Les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna contre la COVID-19 sont tous deux des vaccins à ARNm. Les vaccins d’AstraZeneca et de Janssen contre la COVID-19 sont tous deux des vaccins à base de vecteurs viraux. Voyez avec votre équipe de soins quel serait le meilleur vaccin pour vous.
 
Il ne s’agit pas de nouveaux types de vaccins. Les chercheurs étudient et mettent au point des vaccins à base de vecteurs viraux depuis environ 30 ans et des vaccins à ARNm depuis environ 10 ans. Voici certaines des raisons expliquant la rapidité avec laquelle les équipes de recherche ont pu développer des vaccins contre la COVID-19 :

• Le virus de la COVID-19 ressemble à d’autres virus. Les chercheurs avaient déjà beaucoup de connaissances sur ces types de virus.
• Les équipes de recherche du monde entier ont commencé à travailler à l’élaboration d’un vaccin dès la découverte du virus de la COVID-19.
• Des équipes de recherche du monde entier ont partagé leurs données.
• Un grand nombre de personnes se sont rapidement inscrites aux essais cliniques pour tester les vaccins. Au Royaume-Uni, par exemple, plus de 200 000 personnes ont participé à des essais cliniques.

Voyez plus en détail comment les vaccins sont créés.
 
Oui. Si vous avez eu la COVID-19, vous devriez recevoir un vaccin après vous être rétabli de la maladie. Les essais du vaccin ont porté entre autres sur des personnes infectées par le virus de la COVID-19 et les vaccins se sont avérés sûrs.

Les experts ne savent pas combien de temps durent les anticorps après qu’une personne a contracté la COVID-19. Un vaccin pourrait aider votre corps à combattre une future infection par le virus de la COVID-19. Demandez à votre équipe de soins à quel moment vous devriez recevoir un vaccin après vous être rétabli.
 

Comment la vaccination se déroule-t-elle dans ma province ou mon territoire? À quel moment devrais-je recevoir mes première et deuxième doses?

Le déploiement de la vaccination diffère selon les provinces et les territoires. Certains gouvernements recommandent que les personnes atteintes de cancer reçoivent le vaccin contre la COVID-19 en respectant l’intervalle entre les doses établi par le fabricant. Reportez-vous au plan de vaccination de votre province ou territoire et contactez les autorités compétentes si vous avez des questions ou des préoccupations. Vous pouvez également consulter votre équipe de soins pour savoir quel serait pour vous le calendrier idéal des doses.

 

Que fait la SCC pour réclamer que les personnes atteintes de cancer figurent parmi les groupes prioritaires pour l’administration de la première dose du vaccin?

Le vaccin contre la COVID-19 contribuera à la sécurité de tous, y compris les personnes atteintes de cancer et les survivants de la maladie. Nous savons que les personnes atteintes de cancer pourraient courir un plus grand risque de graves complications liées à la COVID-19. Voilà pourquoi nous demandons aux gouvernements de veiller à ce que ces Canadiens soient vaccinés en priorité.

La SCC s’efforce de faire entendre la voix des hommes et des femmes qui sont touchés par le cancer. Nous avons demandé aux gouvernements qu’ils :
• indiquent clairement à quel moment les personnes atteintes de cancer et les survivants de la maladie seront vaccinés;
• accordent la priorité aux personnes atteintes de cancer et aux survivants de la maladie ainsi qu’aux autres personnes qui risquent de développer une forme plus grave de la COVID-19, et s’assurent de leur donner accès aux première et deuxième doses du vaccin avant la population générale;
• financent plus de recherches et surveillent les effets des vaccins contre la COVID-19 chez les personnes atteintes de cancer et les survivants de la maladie;
• habilitent les fournisseurs de soins de santé à déterminer le meilleur calendrier d’administration des première et deuxième doses pour leurs patients, en fonction de leur situation personnelle.

Nous allons continuer à défendre d’importants dossiers au nom des Canadiens touchés par le cancer, notamment l’accès à la vaccination en temps opportun pour les populations à haut risque et vulnérables. Nous poursuivrons également nos interventions auprès des gouvernements pour que l’information soit plus accessible et largement diffusée.

Lisez notre déclaration sur la priorité de vaccination des personnes atteintes de cancer.
 

Que fait la SCC pour plaider en faveur des personnes atteintes de cancer de sorte qu’elles reçoivent la deuxième dose du vaccin conformément au calendrier du fabricant?

Le calendrier d’administration des doses du vaccin est important pour les personnes atteintes de cancer. La SCC presse les gouvernements de faire vacciner en priorité les personnes atteintes de cancer et les survivants de la maladie. Nous sommes à l’affût des données à venir sur la protection fournie par la première dose du vaccin contre la COVID-19 chez les personnes atteintes de cancer et sur le délai optimal pour l’administration de la deuxième dose.

Les fournisseurs de soins de santé devraient être habilités à déterminer le moment le plus opportun pour l’administration de la deuxième dose au regard de la situation personnelle de chaque patient. Nous déployons des efforts pour garantir que les personnes atteintes de cancer reçoivent en priorité la deuxième dose du vaccin contre la COVID-19, avant la population générale. Nous réclamons également un suivi et une évaluation en continu, ce qui nous permettra de savoir, pour la suite des choses, quel est le calendrier idéal de vaccination des personnes atteintes de cancer. Le fait de disposer d’une plus grande quantité de données nous aidera à mieux comprendre les répercussions des délais d’administration des deuxièmes doses pour les personnes atteintes de cancer et les survivants de la maladie.

En avril 2021, nous avons fait parvenir à tous les gouvernements provinciaux une lettre faisant état des de nos préoccupations quant aux programmes de vaccination. Nous avons également exposé les impacts plus larges de la pandémie sur les soins du cancer devant le Comité fédéral permanent de la santé. En juin 2021, nous avons écrit à la ministre fédérale de la Santé conjointement avec d’autres organismes de santé. Nous sommes déterminés à poursuivre ce travail de défense de l’intérêt public à l’échelle provinciale et fédérale afin de sensibiliser les gouvernements aux préoccupations que nous expriment les Canadiens touchés par le cancer. Nous voulons aussi nous assurer que ces derniers fassent partie des groupes prioritaires à vacciner. Les personnes atteintes de cancer ne peuvent pas se permettre d’attendre.

Par notre ligne d’aide et d’information et par notre communauté en ligne, nous savons de première main que de nombreux Canadiens s’inquiètent du moment où ils recevront leur deuxième dose du vaccin et nous savons aussi qu’ils ont de la difficulté à naviguer dans le système. Nous sommes soucieux de porter rapidement ces inquiétudes à l’attention des décideurs qui sont en mesure de changer les choses.
 

J’ai besoin d’aide en raison de ma situation personnelle ou de circonstances particulières liées au cancer et à la pandémie. En quoi la SCC peut-elle m’aider?

Nous sommes désolés que vous soyez actuellement aux prises avec une situation difficile. Nous savons à quel point le cancer peut peser lourd, même dans les meilleurs moments; pour bien des gens au pays, la pandémie ne fait qu’ajouter à ce stress et à la charge émotionnelle de la maladie.

Nous vous offrons des services gratuits et confidentiels pour vous aider à trouver une communauté et à tisser des liens, dans le confort de votre foyer. Vous pouvez entrer en contact avec nous et avec d’autres personnes partout au pays sur ParlonsCancer.ca ou appeler sans frais notre Ligne d’aide et d’information sur le cancer au 1 888 939-3333. Nous mettons également à votre disposition des ressources sur le cancer et la COVID-19.
 

J’ai des préoccupations quant au déploiement de la vaccination. Comment puis-je me faire entendre?

Si vous avez des inquiétudes au sujet du déploiement de la vaccination dans votre province ou territoire, vous pouvez participer à nos efforts afin de favoriser le changement. Nous avons créé un guide pour la défense de vos droits ; nous vous invitons à nous appuyer et à partager vos réflexions.

Faire part de vos préoccupations directement à vos représentants élus est l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour les responsabiliser et pour vous assurer qu’ils sont conscients de l’importance que leurs électeurs accordent au déploiement de la vaccination. Vous trouverez les coordonnées de votre représentant local sur notre liste de contacts clés.

Nous avons aussi créé un groupe de bénévoles dédié à la défense de l’intérêt public, un mouvement appelé Les voix du changement de la SCC. Nous vous invitons à vous inscrire pour en savoir plus et nous aider à soutenir les personnes touchées par le cancer durant la pandémie.
 

Que fait la SCC pour faire valoir les intérêts des personnes atteintes de cancer durant la pandémie?

Depuis le début de la pandémie, nous travaillons avec le gouvernement pour veiller à ce que les personnes touchées par le cancer ne soient pas laissées pour compte en ces temps inédits. Nous vous invitons à consulter notre site pour savoir ce que nous faisons pour soutenir les personnes atteintes de cancer durant la pandémie. Vous pouvez également prendre connaissance des principes directeurs que nous recommandons à tous les gouvernements et organismes de santé d’appliquer pour la prise de décisions en matière de santé dans le contexte de la COVID-19.

Est-ce que la SCC s’associe à d’autres organismes pour aider les gens à se protéger durant la pandémie de COVID-19 et à se faire vacciner?

La SCC s’est associée à l’organisation 19 To Zero, un groupe d’universitaires, d’experts en santé publique, d’économistes comportementaux et de professionnels de la création ayant à cœur de promouvoir les comportements sains et la vaccination durant la pandémie de COVID-19. La SCC et 19 To Zero ont entrepris de faire front commun contre la COVID-19, sachant que la vaccination sauve des vies.

Apprenez-en davantage sur 19 To Zero (en anglais seulement).