Portrait

Mai est le mois de l'héritage

Voici l’histoire de Bretta

En juin 2013, j’ai appris que j’étais atteinte d’un cancer de la tête et du cou, plus précisément d’un cancer avancé de la langue. Mon traitement a été difficile : intervention chirurgicale, radiothérapie (7 semaines) et interventions de réadaptation (10 mois). J’ai eu bon nombre des effets secondaires souvent associés à un cancer de la tête et du cou : sensation de brûlure causée par la radiothérapie, sécheresse buccale sévère, perte du goût, fatigue et difficultés à manger. Certains des effets secondaires ont été passagers, mais d’autres sont persistants. En plus de mon merveilleux réseau de soutien familial, j’ai trouvé auprès du personnel et des bénévoles de la Société canadienne du cancer un immense réconfort, de même que des liens vers des ressources de soutien, d’information et communautaires. Cette aide a joué un rôle important dans mon rétablissement.

J’ai commencé ma carrière en Saskatchewan, dans le système de santé publique. J’ai ensuite travaillé plusieurs années dans le système de santé de l’Alberta, où j’ai occupé des postes à l’échelon régional ou provincial dans les domaines de la santé de la population et de la prévention, y compris le dépistage du cancer et l’innovation contre le cancer. Je suis bénévole à la SCC depuis plus de dix ans, et j’ai actuellement le privilège d’être membre du Conseil d’administration national et d’un conseil d’administration provincial de la SCC. Je suis aussi bénévole active au comité principal du réseau clinique stratégique en matière de cancer des Services de santé de l’Alberta.

Bretta Maloff
Le cancer a eu d’énormes répercussions sur ma famille et a notamment touché ma mère, qui est décédée d’une leucémie quand j’avais à peine quatre ans. La différence entre la survie à l’époque et aujourd’hui est remarquable, et est le résultat d’innombrables projets de recherche et essais cliniques menés au Canada (et ailleurs) grâce à l’apport majeur de la SCC. Les initiatives de la SCC ont un impact sur des vies bien réelles! De plus, le financement de la recherche par la SCC est reconnu internationalement pour son processus d’examen de grande qualité qui garantit l’octroi de fonds aux meilleurs projets de recherche possibles.

Redonner à la société est un geste crucial. Malheureusement, un Canadien sur deux recevra un diagnostic de cancer au cours de sa vie, et je ne vois aucun enjeu de santé qui soit plus prioritaire. J’appuie la cause, et je vous encourage à faire de même. La SCC est le seul organisme de lutte contre le cancer qui accorde de l’attention à tous les types de cancers. 
 
Choisir un organisme de bienfaisance pour un don planifié est une décision très importante et réfléchie. Pour ma part, les critères dont j’ai tenu compte pour décider à quel organisme irait mon don sont :
• Une excellente réputation, respecté pour ses pratiques exemplaires et son approche fondée sur des données probantes en matière de programmes et de recherche;
• La stabilité, l’efficacité administrative et la culture d’amélioration continue afin de ne pas gaspiller l’argent des donateurs;
• La souplesse nécessaire pour soutenir l’intérêt des donateurs;
• Collaborer et innover – rechercher des possibilités conjointes (avec d’autres organismes de bienfaisance et des gouvernements) afin d’accroître et d’optimiser les dons;
• Participer au transfert des apprentissages et des connaissances à un réseau pancanadien. 
 
Je suis heureuse que la SCC remplisse tous ces critères, et je suis heureuse de faire un don planifié à la SCC. Je vous invite à faire comme moi et confier votre héritage à la Société canadienne du cancer.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec : 

Société canadienne du cancer, Québec
5151, boul. de l’Assomption
Montréal Québec  H1T 4A9
E: jean.bailly@cancer.ca 
T: 514-667-7096